Santé sexuelle et de la procréation des jeunes
Des politiques à mettre en œuvre : recommandations.
- Faire de l’information sur la santé globale et de l’éducation sexuelle une priorité et augmenter l’accessibilité des produits et services pour les jeunes sexuellement actifs.
- Proposer des programmes multisectoriels et multidimensionnels visant à réduire les pratiques à risque et non protégées parmi les jeunes. Cette approche doit reposer sur une collaboration active entre les secteurs de la santé et de l’éducation.
- Se concentrer sur des programmes visant l’amélioration des capacités de négociation et à faire de la relation sexuelle un acte souhaité et sûr.
- Fournir des services appropriés de planning familial pour les jeunes femmes et hommes, à la fois mariés et non mariés. Il y a encore de très nombreuses jeunes femmes dans bien des pays qui n’utilisent pas la contraception même si elles souhaiteraient différer ou éviter une grossesse.
- Réduire de manière appropriée les disparités entre les pays développés et en développement en ce qui concerne les risques liés à la maternité, par la mise à disposition de personnels expérimentés (sages-femmes, médecins), l’accès aux soins obstétricaux d’urgence lors de la grossesse, de l’accouchement et des complications post-partum. Les programmes de santé maternelle doivent aussi intégrer les soins liés à l’interruption volontaire de grossesse (avortement sans risque dans les pays où il est légalisé, traitements post-avortement partout).
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